La gravure sur bois faite par le grand artiste allemand Lucas Cranach l'Aîné (1472 1553), Signé "LC", est sortie en 1506
(dans le bloc inférieur) .C'est une commande de l'Électeur Frederick le Sage
Le groupe de figures(chiffres) démoniaques attaquant st. Anthony dans cette empreinte de 1506 a été inspiré par la gravure du même sujet par Martin Schongauer de c.1475 (Lehrs 54), bien que le
paysage vaste soit un exemple excellent du style individuel de Cranach. La production de cette empreinte est probablement liée avec le Chancelier d'Université Wittenberg, Goswin von Orsoy
(1450-1515), qui était aussi le preceptor du monastère Antonite à Lichtenbu
rg voisin.
Le monastère avait possédé une chapelle dans Wittenberg depuis c.1460 dans lequel il y avait un retable de st. Anthony et il a été conjecturé que l'on a donné pouvoir aux ailes Dürer's pour un
retable de st. Anthony et st. Sebastian maintenant à Dresde, pour cette chapelle (Anzelewsky, pp. 134ff, No 39).
Il est possible que le groupe de constructions(bâtiments) dans le terrain d'entente de la gravure sur bois de Cranach, qui donne l'apparition(apparence) d'un peu d'exactitude topographique,
représente le monastère Antonite à Lichtenburg qui a depuis été détruit.
Les reliquaires de st. Anthony ont été aussi représentés par Cranach dans
le ' Wittenberg Heiligtumsbuch ' de 1509.
The Saint is Lifted into the Air by Several Demons
Le Saint est Soulevé dans l'Air par Plusieurs Démons
La Tentation de Saint-Antoine (1945) d'après des airs et des vers français du dix-huitième siècle mis pour contralto, quatuor à cordes et orchestres à cordes.
III .On vit sortir d'une grotte profonde mille Démons, mille Spectres divers: Des noirs esprits toute la troupe immonde, pour le tenter,déserta les Enfers.
V . Quelques-uns prirent le cochon de ce bon Saint-Antoine, et lui mettant un capuchon,ils en firent un Moine: Il en coûtoit que la façon, la faridondaine, la faridondon, peut-être en
avoit-il l'esprit, Biribi, à la façon de Barberi Mon ami.
VI . Sur un sopha une Diablesse en falbala, aux regards fripons, découvroit deux jolis monts Ronds.
XIII. et dernier . Le Démon, quoi qu'il passe pour fin. Ne fut pas alors assez malin. S'il eut pris la forme de Toinette, son air charmant, sa taille et ses appas ; c'étoit fait,
la Grâce étoit muette, et Saint-Antoine eût volé dans ses bras.
Wener EGK né le 17 mai 1901 à Auchsesheim près d'Augsbourg mort le 10 juillet 1983 à Inning-am-Ammersee, Bavière.
Dictionnaire de la musique
Réalisé sous la direction de Marc Vignal
Il a fait ses études musicales à Francfort-sur-le-Main, puis à Munich avec Carl Orff. Nommé chef d'orchestre à la radio bavaroise, il s'est établi à Munich en 1929. Il a été ensuite chef à la
Staatsoper de Berlin de 1937 à 1941, directeur de l'école supérieure de musique de cette ville de 1950 à 1953, et président de l'Union des compositeurs allemands et de la Société allemande des
auteurs et éditeurs de musique à partir de 1950. Il s'est établi en 1953 à Lochham, près de Munich. Mêlé jeune aux mouvements d'avant-garde de la musique allemande, il a été influencé par
Stravinski et par l'école française de l'entre-deux-guerres (Suite française d'après Rameau, 1949). D'une façon générale, sa musique est d'un « modernisme » mesuré, sans pouvoir
être qualifiée de « néoclassique ». Soucieux d'un langage expressif et immédiatement assimilable, il a su se conquérir un grand public sans faire des concessions qui seraient allées
contre sa nature. Son tempérament et ses dons l'ont poussé à consacrer l'essentiel de son travail de créateur au théâtre. Ses principales partitions sont des œuvres lyriques :
Columbus (1932), Die Zaubergeige (le Violon enchanté, 1935), Peer Gynt (1938), Circle (1945, rév. 1966), Irische Legende (« Légende
irlandaise », 1955, rév. 1970), œuvre pathétique admirable à reflets autobiographiques, le Revizor d'après Gogol (1957), où la musique épouse parfaitement le comique du texte et des
situations, Die Verlobung in San Domingo d'après Kleist (1963). Il faut aussi mentionner des grands ballets : Joan de Zarissa, créé à Berlin en 1940 et que Lifar a présenté à
Paris en 1942, Abraxas, que Janine Charrat a créé à Munich en 1948, la Tentation de saint Antoine (1947, rév. 1952), Casanova in London (1969).
Le Dictionnaire de la musique prend en compte l'histoire musicale des origines à nos jours. Privilégiant la musique occidentale, il présente en plus de 5 000 entrées: les compositeurs, les
interprètes mais aussi les musicologues ou les éditeurs.
EAN : 9782035055453
Prix : 60,50 €TTC
Gregory IX, Pope (1227-1241). Decretales Gregorii Papæ IX. [Decretals of Pope Gregory IX, with the Gloss of Bernard ofParma, in Latin, Manuscript on Vellum.Italy(probablyBologna), second half of the
thirteenth century].
Gregory IX, Pape (1227-1241). Decretales Gregorii Bouillie æ IX.[Decretals de Pape Gregory IX, avec la Brillance(Glose) de Bernard de Parma, en latin, Manuscrit sur Vélin.L'Italie (probablement Bologne), deuxième moitié du treizième siècle].
Folio (12.3125 x 8.1875 inches; 313 x 208 mm.). 316 (of 318) vellum leaves of text, plus two leaves at front (a later inserted title leaf on thick vellum and a table of
contents leaf in a later hand on contemporary vellum) and two flyleaves at back (one later medieval paper and one contemporary vellum, both containing early ink ownership inscriptions and
annotations).
Folio (12.3125 8.1875 pouces x; 313 208 millimètres x.). 316 (de 318) les feuilles(congés) de vélin de texte, plus deux feuilles(congés) à front (une feuille de titre plus tard insérée sur
vélin épais et une feuille de table des matières dans une main postérieure sur vélin contemporain) et deux flyleaves à arrière (un papier(journal) médiéval postérieur et un vélin contemporain,
tant contenant de premières inscriptions de propriété d'encre qu'annotations).
Le texte est écrit dans l'encre brun foncé dans petit bookhand gothique arrondi propre (non comme autour et compressé comme littera bononiensis), avec des titres (incipits et des titres
titula) dans rouge, dans deux colonnes de trente-six lignes (l'espace écrit : 5.25 3.25 pouces x; 134 82 millimètres x.), Entre trente-sept horizontals et cinq verticals gouvernés(décidés) dans
aveugle ou faible tombent, le texte commençant au-dessous de la ligne supérieure. Piquant visibles au bord extérieur de la plupart des feuilles(congés) et de temps en temps dans la marge
supérieure. Les titres courant dans rouge et bleu, avec la lettre "L" (pour "Liber") sur le verso de chaque feuille et le numéro(nombre) de livre sur le recto de chaque feuille dans l'alternance
de chiffres romains rouges et bleus, avec penwork fleurissent. Cinq grande largeur de colonne ouvertures de livre décoratives formées du nom "Gregorius" dans lettrage d'affichage(de présentation)
rouge et bleu Bolognese typique avec penwork rouge et bleu (à cinq lignes sur fol. 1r, à sept lignes sur fol. 78v, à huit lignes sur fol. 139r, à six lignes sur fols. 225r et 239v), chaque
commencement par un grand peint initial etc..............................
dans le texte .."
Orliaco, who had come from St. Anthony's convent in Ferrrara, was preceptor of the monastery of the Antonite order inIsenheim,Alsace, from 1466 until 1490 and was responsible for
commissioning Martin Schongauer to paint an altarpiece in 1475.
Orliaco, qui était venu de st. d'Anthony le couvent dans Ferrrara, était preceptor du monastère de l'ordre(la commanderie) Antonite dans Issenheim, l'Alsace, de 1466 jusqu'à 1490 et était
responsable de donner pouvoir à Martin Schongauer de peindre un retable dans 1475."
source :
Ce manuscrit a apparu comme le Lot 516 dans le 27 avril Le 2 mai 1903, Sotheby, Wilkinson et la vente Hodge, Bibliotheca Phillippica. Catalogue d'une nouvelle
Part(Partie) des Manuscrits Classiques, Historiques, Topographiques, Généalogiques et Autres et les Lettres d'Autographe, du Dernier(Tardif) monsieur Thomas Phillipps, Bart. F.R.S. Etc de Moyenne
Colline, Worcstershire et Maison de Thirlestaine, Cheltenham : "Gregorii Decretales, cum langue, manuscrit du treizième siècle, joliment écrit dans colonnes doubles, sur vélin excellent,
capitaux(capitales) colorés et un commentaire marginal, folio de veau(mollet). XIII cents. Au quinzième siècle cette MME a appartenu à Guigo de Feysigmato, le Docteur de Loi et à la fin du volume
est des notes biographiques sur des professeurs divers aux universités italiennes, *c." Cela a apparu de nouveau comme le Lot 32 dans le 28 et 29 juillet 1904, Sotheby, Wilkinson et la vente
Hodge, le Catalogue de Livres de Valeur et Rares et des Manuscrits incluant une Sélection de la Bibliothèque de W. Queux, Esq. et d'Autres Collections(Ramassages).
Ce manuscrit est de la Moyenne Bibliothèque de Colline de monsieur Thomas Phillipps (1792-1872), avec son cachet(timbre) de crête de lion d'encre sur la page de
garde de devant : "monsieur T. P. / la Moyenne Colline / 3960," l'inscription d'encre sur le verso du front libère endpaper : "3960 / Mmes Ph.," inscription d'encre en tête du titre : "Phillipps
MME / 3960," et les restes d'une petite étiquette de papier avec le manuscrit numérotent(comptent) sur l'épine. Sur p. 55 du catalogue de sa collection(ramassage) (les Manuscrits de Phillipps :
Catalogus librorum manuscriptorum dans bibliotheca D. Thom æ Phillipps, Bt., Impressum Typis Medio-Montanis, 1837-1871. Avec une Introduction par A. N. L. Munby... Londres : la Hollande
appuie(presse), [1968]), Phillipps a inscrit ce manuscrit dans le titre "Incerti" ("Incertain"), qui inclut des manuscrits 3941 à 3975, avec la note : "À la fin sont des Notes Biographiques
respectant certains des Conférenciers sur les Lois à Ferrara et Bologne." A. N. L. Munby écrit dans son introduction au catalogue : "en ce qui concerne les sources de Phillipps d'acquisition, il
a attaché beaucoup de titres, certains d'entre eux très énigmatique, aux blocs de manuscrits partout dans son catalogue; et j'ai essayé d'étendre et élucider ces titres dans deux longs appendices
à mes Études de Phillipps (No 3, pp. 143-169 et No 4, pp. 172-211) auquel enquirers est attribué." Malheureusement, on ne fournit aucunes informations de provenance supplémentaires pour des
manuscrits 3941 à 3975 sur p. 154 de son Phillipps Étudie No 3 : la Formation de la Bibliothèque Phillipps jusqu'à l'Année 1840.
Rencontres avec Ucello, Grünewald, Munch, Beuys 21 fév.-21 mai 2007 Paris 1er. Musée du Louvre
Le Louvre accueille le musée imaginaire de Sarkis, une installation tissée de rencontres entre les œuvres qui ont scandé son parcours artistique.
Au cœur de l'institution muséale du Louvre, au détour de ses fossés médiévaux, Sarkis présente une installation tissée de rencontres entre les œuvres qui ont scandé son parcours artistique.
Rencontres entre La Bataille de San Romano d'Ucello, le Werkkomplex de Joseph Beuys, Le Retable d'Issenheim de Grünewald, et Le Cri de Munch, entre ces pièces
maîtresses et leurs spectateurs, entre leurs images projetées en vidéotransmission et les contrepoints réalisés par Sarkis, à la fois ses propres installations et des vitrines constituées d'objets
d'art du Louvre.
Les liens se démultiplient indéfiniment, plaçant le regard au centre d'une galerie des glaces labyrinthique. Toutes ces rencontres ont elles-mêmes été initiées en écho à l'exposition Armenia
Sacra, organisée par le Louvre dans le cadre de l'année de l'Arménie.
Les œuvres d'Ucello, Grünewald, et Beuys, sont projetées sur les murs de la salle. La vidéotransmission permet un contact visuel en temps réel, créant un espace-temps complexe: l'image tressaute et
s'altère en fonction de la luminosité des lieux d'exposition, les visiteurs surgissent plus ou moins nombreux selon les musées. Agrandies à hauteur de leur taille réelle, ces images destinées aux
écrans d'ordinateur restituent des œuvres floues. L'effet de présence de l'œuvre se substitue à la précision de la reproduction. .............
suite sur
http://www.paris-art.com/marche-art/Rencontres%20avec%20Ucello,%20Gr%C3%BCnewald,%20Munch,%20Beuys/Rencontres%20avec%20Ucello,%20Gr%C3%BCnewald,%20Munch,%20Beuys/3335.html
Pseudo-ATHANASIUS, De Trinitate libri VIII, et alia. – ms. St-Mihiel, Bibl. mun., Fonds bénédictin, ms. 28
• IXe s., France (Lorraine)
• Parchemin, 147 ff. (incomplet), 240 x 125 mm. Lettre ornée (1). Reliure ancienne
• Produit dans le scriptorium de l'abbaye Saint-Michel de Saint-Mihiel (OSB)
• Réintégration, juillet 2008.
• Cf. Catalogue général de manuscrits des bibliothèques publiques de France, t. III (1861), p. 522
— Morin (Germain) et Wilmart (A.), 'Un symbole inédit attribué à saint Jerome', dans Revue bénédictine, 21 (1904), p. 1-9 ; et 'La lettre de Potamius à saint Athanase', ibid., 30
(1913), p. 257-285
• Manuscrit volé pendant la guerre de 1914-1918, restitué par son dernier détenteur, domicilié à Munich
source Bibliothèque Bénédictine de St Mihiel
Le recueil des oeuvres de Saint-Athanase, manuscrit carolingien du IXe siècle, a rejoint la Bibliothèque bénédictine de
Saint-Mihiel, après près d’un siècle d’absence. Cet ouvrage présente un intérêt patrimonial exceptionnel. Il est en effet le plus ancien livre connu de l’ancienne bibliothèque de l’abbaye
bénédictine de Saint-Mihiel, fondée à la fin du VIIIe siècle. Le manuscrit est resté dans la bibliothèque de Saint-Mihiel jusqu’en octobre 1915, époque à laquelle, suite à un bombardement
français sur la ville occupée par les Allemands, ceux-ci prirent
la décision d’emmener les livres à Metz pour les protéger. Après la restauration des salles de la bibliothèque bénédictine,
les livres furent bien sûr réinstallés. On constata alors la disparition des seize manuscrits les plus précieux des bénédictins, dont le plus ancien était un recueil des oeuvres de
Saint-Athanase.
En 2007, la mise en vente de ce manuscrit a été signalée aux autorités françaises par les milieux
professionnels du livre en Allemagne.
Ceux-ci étaient en effet conscients de sa valeur exceptionnelle pour la Ville de Saint-Mihiel qui retrouve avec lui une des
preuves les plus anciennes de sa richesse culturelle. L’ acquéreur de ce manuscrit est la ville de Saint-Mihiel, avec les participations financières du Ministère de la Culture, de la Région
Lorraine et du Conseil général de la Meuse.
L'exposition amateur (peintures, dessins, photos), sur le site de l'église de Montphélix, et l'exposition, dans la commanderie sur le site des Antonins, ont reçu la visite de nombreux curieux.
Les visites guidées du site de Saint-Antoine et des maisons à contreforts ont plu aux visiteurs. Il y a eu l'inauguration de l'église Saint-Antoine par le maire Francis Zaghet. Puis un concert
musical a eu lieu en l'église par l'ensemble vocal Prélude, de La Réole, suivi d'un vin d'honneur animé par une ripatalouère locale.
Deux repas étaient programmés pour la fête. Samedi, c'était un grand repas médiéval, animé par des jongleurs, des cracheurs de feu et des fifres, avec un menu quelque peu original, composé de «
terrine de l'étalier », de « louigne en rost et sa potée d'héricop », de « verdure et formaticus », de « lèches de pain perdu » avec piot compris. Comprenne qui pourra. En tout cas, la salle
était comble et les gourmets enchantés ! D'autant que le repas était suivi d'une retraite aux flambeaux et d'un magnifique feu d'artifice tiré sur le pont
médiéval.
Et dimanche, ce fut le grand déjeuner sur l'herbe, sur le site de Chantemerle. Avec des animations pour petits et grands sur le site de Saint-Antoine, des balades en calèche qui ont attiré de
nombreuses familles sur la place de la mairie et une grande chasse au trésor programmée en fin de journée. La pluie n'est revenue à Pondaurat qu'en début de soirée. Quand tout était terminé ! Une
réussite totale.