Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 10:03

    Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a visité ce matin le musée Bartholdi à Colmar. Ce dernier a obtenu le label « Maisons des illustres », ce qui a été officialisé ce matin par un dévoilement de plaque. Le ministre a également répondu à la presse au sujet du musée Unterlinden et plus particulièrement du retable d’Issenheim, dont la restauration avait fait l’objet d’une violente polémique l’été dernier. Le ministre a réhabilité la conservatrice, qui avait été attaquée, et validé le travail fait. Il a dit qu’il n’avait pris encore aucune décision (puisque le musée attend depuis cet été l’aval de Paris pour poursuivre la restauration du retable), mais qu’il allait se décider très vite.

Frédéric Mitterrand a ainsi déclaré : « Je ne suis pas un spécialiste, mais mon penchant naturel a été conforté par la rencontre avec la conservatrice Pantxika De Paepe que je trouve extrêmement compétente. Cela m’incite à penser que les choses ont été faites convenablement. Je vais regarder cela avec beaucoup d’attention en revenant à Paris. Mais je suis peu enclin à suivre les virulentes attaques de cet été ». Il a conclu en affirmant qu’il n’approuvait pas ces critiques.

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Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand. Archives Guillaume Minaux

source:http://www.lalsace.fr/actualite/2012/02/25/frederic-mitterrand-reprouve-les-critiques-faites-a-la-restauration-du-retable

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 09:50

Le ministère de la Culture et de la Communication crée un nouveau label : "Maisons des Illustres". Au total, 111 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d’hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l’histoire politique, sociale et culturelle de la France.

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Valoriser les Maisons des Illustres. A l’occasion de l’inauguration de la maison Jean Cocteau à Milly-la-Forêt, le 22 juin 2010, le ministre de la Culture et de la Communication a montré tout l’intérêt d’une reconnaissance et d’une valorisation de ces maisons historiques, qui conservent et transmettent la mémoire de femmes et d’hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l’histoire politique, sociale et culturelle de la France.
L’inventaire initié par le ministère de la Culture et de la Communication sur l’ensemble du territoire fait apparaître plus de 900 maisons appartenant à cette catégorie. Certaines sont des maisons-musées permettant la découverte d’objets et d’un mobilier conservés dans leur cadre d’origine. D’autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D’autres encore des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D’autres enfin perpétuent l’esprit de l’illustre personnage par l’accueil en résidence d’écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l’appartement, la maison ou l’atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités.

Création du label. Le label « Maisons des Illustres » est créé pour mettre en valeur cet ensemble patrimonial et l’originalité de cette forme d’action culturelle. Il est attribué aux maisons qui sont ouvertes au public au moins 40 jours par an (avec ou sans rendez-vous) et dont le but n’est pas principalement commercial. Les visiteurs devront y trouver des formes variées d’accompagnement à la visite et un programme culturel. L’ existence d’aides à la visite à l’intention des visiteurs en situation de handicap est souhaitée.
Le logotype « Maisons des Illustres » signale à l’attention du touriste comme du promeneur ces lieux, souvent modestes et intimes, où la rencontre avec les oeuvres de culture se fait là où elles ont été conçues.
Le label est délivré par le ministère de la Culture et de la Communication. Il est attribué pour une durée de cinq ans renouvelable.

Sources: http://www.culture.fr/fr/sections/themes/maisonsdesillustres

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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 13:28

 

 

La-Reculse.jpgCette gravure de Legay (1745) présente une vue générale de Riom. La chapelle de la Recluse y figure en léger débord du faubourg de Clermont, aujourd’hui avenue de la Libération.
Credit : Centre France

 

Jusqu’à la fin du XVIII e siècle, on trouve dans les archives de la ville de Riom, de nombreuses références à une chapelle de la Recluse.

Des lépreux aux portes de la ville

La chapelle de la Recluse était installée à environ ¼ de lieue au sud-est de la ville, dans le faubourg de Clermont, au-delà du pont sur l'Ambène, près des marais. La route de Riom à Clermont était un lieu de passage qui permettait aux lépreux de faire l'aumône et d'obtenir des dons. La proximité de l'eau apaisait leurs plaies. De nos jours, l'emplacement de cette chapelle est marqué par une croix de lave, totalement écotée, à l'angle de la rue Amiral-Gourbeyre et de l'avenue de la Libération.

Un lieu de passage idéal pour
demander l'aumône

Elle était étroitement associée à un ensemble de bâtiments communément appelé léproserie ou maladrerie Saint-Lazare, puis infirmerie Saint-Lazare.

Il n'y a pas de certitude quant à la date de sa fondation. Marc de Vissac écrit que cette léproserie remonte au X e siècle alors que, pour l'abbé Bendant, elle serait contemporaine de celles de Cébazat, de Rochefort ou d'Herbet (XII e ou XIII e). Concernant la chapelle, selon L. Bernet-Rollande, l'évêque de Clermont (1170-1189) donna à l'abbaye Saint-Amable de Riom la chapelle des lépreux située dans le quartier de la Recluse.

Il est attesté qu'Alphonse, comte de Poitiers et d'Auvergne, frère de Saint-Louis, lègue à sa mort en août 1271, une rente de 10 livres à la léproserie de Riom. Celle-ci soigne successivement les ladres atteints de la lèpre puis, plus tard, les malades de la peste. À cette époque, le vocable "reclus" signifie "enfermé", isolé, que cet état soit voulu ou subi. Le reclus chargé de la prière collective vivait aussi de l'aumône. Le rituel de séparation des lépreux est très semblable à celui de l'enfermement solennel des reclus.

Dans un feuillet daté de 1597, il est noté que le reclus était le seul autorisé à porter l'eau bénite dans la ville. En 1599, les Cordeliers demandent cette chapelle à la Ville, les consuls refusent car cet endroit est, selon les statuts, réservé à un "hermite vieux". En 1604, frère Mathieu de Hautefaye, ermite, est autorisé à loger à la Recluse. Dans celle-ci, en l'honneur de Notre-Dame du Bon Secours, est établie une confrérie composée de femmes. De nos jours, il ne reste que très peu de traces des maisons de reclus si ce n'est dans la toponymie des lieux.

Quelques écrits permettent cependant de reconstituer les différentes autorités de cette léproserie Saint-Lazare qui, « faute de lépreux en icelle », fut transformée en infirmerie à partir de 1629.

On peut supposer qu'elle a été créée par des membres de l'ordre de Saint-Lazare. Pour le docteur Edmond Grasset, il est vraisemblable que cette maladrerie ait été confiée à l'ordre religieux hospitalier des Antonins. Ceux-ci soignaient les personnes atteintes du mal des Ardents (appelé aussi feu de Saint-Antoine). En 1574, l'ordre religieux des Minimes s'y installe. Ils changent le nom de la chapelle de la Recluse en chapelle de Notre-Dame du Bon Secours. Quatre ans plus tard, ils quittent Riom et s'installent à Beauregard-l'Evêque.

Une infirmerie
objet de convoitise

Au XVI e, il existe une certaine concurrence entre les communautés religieuses. De plus, les revenus de cette Infirmerie (160 livres) sont un objet de convoitise. En 1602, les Capucins demandent à s'installer dans la chapelle. Ils sont éconduits et créent leur monastère au champ d'Ojardias en 1608.

En 1628, la ville abandonne aux Pères de l'Oratoire "les fons dépendans de la léproserie et de l'Infirmerie", qui comprenaient à la fois la chapelle, les bâtiments, leurs dépendances, les prés et vignes ainsi que les rentes afférentes à ces biens. En 1631, la peste emporte quelque 3.500 riomois.

Au milieu de ce XVII e, les consuls refusent aux Récollets de s'installer à Riom. À cette époque, l'ordre religieux des Carmes Déchaussés, désireux de s'implanter à Riom dans le quartier de la Recluse, sollicite Madame de Senecey, dame d'honneur de la reine. Dans une délibération datée de 1643, ils demandent aux consuls « de leur laisser la maison et la chapelle de la Recluse… pour s'y installer ». En septembre 1643, le roi permet leur établissement à Riom. En avril 1654, ils finissent d'édifier un monastère (actuellement Centre Joseph-Gaidier).

En juillet 1660, le procès-verbal de la prise de possession de l'infirmerie par l'hôpital Général de la Charité (actuel hôpital Guy-Thomas), décrit le dénuement de la chapelle ainsi que l'état pitoyable des bâtiments et dépendances de l'infirmerie.

En 1675, la voûte et la grande muraille de l'infirmerie Saint-Lazare sont abattues. La chapelle de la Recluse, en fort mauvais état, sera démolie le 2 ventôse de l'An II de la République (27 février 1794). Le temps ayant fait son 'uvre, tous les bâtiments ont disparu.

La croix à écots, associée au souvenir de la Recluse, est actuellement la dernière trace visible de cette chapelle. De la léproserie Saint-Lazare, il ne reste qu'un bas-relief.

Ces deux éléments rappellent une époque où, face aux épidémies qui frappaient durement les populations démunies, la prise en charge par les différentes communautés religieuses était essentielle.

Source: http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/riom/2012/02/05/lassociation-sinteresse-a-la-chapelle-de-la-recluse-aujourdhui-disparue-170735.html

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 08:05

Sleiman célèbre avec les pères antonins la commémoration de leur saint patron.

.maronites musée

À l’occasion de la fête de saint Antoine, le patron des moines et des ermites en Orient, et à l’occasion de la rencontre générale des religieux antonins, le président de la République Michel Sleiman a pris part samedi à une messe, présidée par le supérieur de l’ordre maronite des pères antonins, père Daoud Reaidy, en l’église du couvent Mar Roukoz à Dekouané (siège de la congrégation).

 Le chef de l’État a pu également visiter le musée consacré à l’histoire des ermites et moines d’Orient, qui recèle des livres et des manuscrits anciens, ainsi que des pièces de vêtements et des croix qui témoignent du parcours passé des antonins. M. Sleiman a enfin inscrit dans le registre d’or de la congrégation des mots qui louent « la dévotion antonine pour la sagesse divine ». Et d’ajouter : « Le Liban message a besoin de vous, pour demeurer fidèle à son essence et à ses valeurs. »      

source :l-Orient.jpg

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 01:06

En 2012, le retable d'Issenheim fête ses 500 ans


Les commémorations nationales célèbrent durant l’année 2012 le 500e anniversaire du début de la réalisation du retable d'Issenheim. Le programme des manifestations organisées dans ce cadre sera publié sur le site du musée à partir du 31 janvier 2012.

le-retable_2.jpgDétail du Concert des anges, Vierge et l’Enfant Technique mixte (tempera et huile) sur panneaux de tilleul, entre 1512 et 1516, par Matthias Grünewald - Colmar, Musée Unterlinden
© Musée Unterlinden, Colmar

Célébré par K.-J. Huysmans dans un texte fulgurant (Trois primitifs, 1908), le retable d’Issenheim est le chef-d’œuvre de la peinture allemande à la veille de la Réforme. Il a été réalisé à partir de 1512 pour l’hôpital des Antonins d’Issenheim et se trouve depuis la Révolution dans les collections publiques rassemblées à Colmar. Il fait la renommée du musée d’Unterlinden.

 

Dominé par une crucifixion dont l’expressionnisme a été souligné par tous, le polyptyque associe les thèmes de l’Incarnation et du Salut à une iconographie centrée sur saint Antoine ermite. Sa réalisation est l’œuvre conjointe du sculpteur strasbourgeois Nicolas de Haguenau et d’un peintre de la génération d’Albrecht Dürer et de Léonard de Vinci, Maître Mathis, dans lequel on a vu un génie de la même stature, mais dont la biographie demeure insaisissable.

 

En effet, contrairement à ses contemporains, l’artiste n’occupe pas les devants de la scène et sa mémoire s’éteint avec lui, en 1528. Le patronyme Grünewald est une invention du XVIIe siècle qui s’est substituée à son véritable nom, Nithard, à son sobriquet Gothard, et au titre de Meister. De fait, la carrière de Mathis d’Aschaffenbourg n’existe qu’en pointillés : il a été au service de l’archevêque de Mayence, dans sa résidence des bords du Main où il apparaît à la fois comme peintre et comme ingénieur jusqu’en 1526. Son premier séjour alsacien se place entre 1512 et 1516, peut-être à Strasbourg, auprès du sculpteur, ou à Issenheim, qui est alors la « tête de réseau » de l’ordre de Saint-Antoine de Viennois en Allemagne. Le maître-autel est une commande du précepteur Guido Guersi (Guy Guers, « italianisé » à la manière de l’époque, mort en 1516), un Dauphinois, qui fait appel à plusieurs artistes de renom, Martin Schongauer, Nicolas de Haguenau, Hans Holbein l’ancien, etc. Les panneaux peints par Mathis n’ont pas seulement une fonction liturgique : ils accompagnent le traitement des malades atteints du « Feu Saint-Antoine » – l’ergotisme gangréneux et les hallucinations provoqués par un parasite du seigle.

 

Maître Mathis revient en Alsace en 1523-1525, probablement dans l’entourage de l’évêque de Strasbourg Guillaume de Honstein, administrateur de l’archevêché de Mayence, et des barons de Morimont-Belfort. En 1516, il avait peint un autel (disparu) pour la collégiale Saint-Christophe de Belfort.

 

La tension et la force qui imprègnent l’œuvre de Grünewald ont été interprétées dans un sens mystique : on a voulu y voir un artiste engagé ou même un proscrit lors de l’insurrection générale de la paysannerie allemande (1525). Cet écho se retrouve dans l’opéra de Paul Hindemith (1895-1963) Mathis der Maler (Mathis le Peintre) en 1938, ou dans des peintures d’Otto Dix (1891-1969) et de Max Bechmann (1884-1950).

 

Georges Bischoff
professeur à l’Université de Strasbourg

source: http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/action-culturelle/celebrations-nationales/recueil-2012/beaux-arts-musique-et-cinema/debut-de-la-realisation-du-retable-d-issenheim

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 16:39

le-triple-a-de-la-saint-antoine.jpg

Arrivée de Monseigneur Marc Stenger évêque de Troyes et président de Pax Christi

de Monsieur Jean-Paul Welterlen,maire d'Uffohltz .Roberto Bizzo président du foyer St-Erasme et du maître d'oeuvre de la soirée Tharcise Meyer, sous les roulements des Grognards de la Haute Alsace

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Monseigneur Marc Stenger signe le livre d'or de la ville. ( photo Tharcise Meyer )

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L'évêque préside la grande messe,avec au pieds de l'autel la statut de Saint-Antoine le Grand

la-montee-vers-saint-antoine-fete-ses-20-ans.jpg

distribution des  petits pains de Saint-Antoine ( grâce à la générosité du bon boulanger d'Uffoltz )

 

une-rencontre-et-des-cadeaux.jpg

Remise des p'tits cochons,pour l'honneur !

 nous y trouvons Michèle et Peter organiste de soirée, Catherine et Tharcise.

 

Photos : journal L'Alsace 16 janvier 2012     Louis Griffanti

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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 09:30

Fevrier-2011-0239.JPG

La prochaine "Montée vers saint Antoine" se déroulera à Uffholtz (Haut-Rhin) le samedi 14 janvier 2012.

La messe pontificale sera animée par la musique municipale de Kruth.

 

L'orgue sera servi par notre membre Peter Shehan, ancien titulaire de l'orgue de la chapelle St Michel de l'hôpital royal de Chelsa à Londres et suppléant des orgues des églises abbatiales de Triors et Saint-Antoine-l'Abbaye, qui a accepté l'invitation proposée par le Foyer St Erasme d'Uffholtz.

 

la fête est présidée par Monseigneur Marc Stenger,

évêque de Troyes et président de Pax Christi France

 

Comme habituellement, cette vingtième montée débutera par l'accueil en mairie à 15 h 30 suivie par la messe à l'église St Erasme et enfin la montée vers la chapelle dans la nuit. Durant la messe, bénédiction et partage des pains de saint Antoine.
 
Repas dans la salle des fêtes. Avec la participation des compagnons du portique de Mulhouse-Haute-Alsace de la compagnie du Sarto, des vignerons et de la chorale de l'Amitié.

 

 Renseignements et réservation pour le repas : Monique Meyer, 1, Gresspfad 68700 Uffholtz.

 Tél.  03 89 75 52 12

 

Affiche 2012 : Cyrille Meyer.  link
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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 10:54

Nous recherchons des informations sur cet ancien Hôpital des Antonins,il est à noter que Nézignan-l'Evêque est à qqls km de l'Ermitage Saint-Antoine de Castelnau de Guers (34120)

 400px-Nezignan-l'Eveque ancien hopital

 

400px-Nezignan-l'Eveque blason hopital

 

Jadis villa romaine, puis propriété des Comtes de Béziers, la petite commune de Nézignan-l'Evêque entra au XIIème siècle dans le domaine des Evêques d'Agde. Parmi les plus connus, François puis Louis Fouquet, frères de Nicolas Fouquet surintendant des finances de Louis XIV, y séjournèrent. Les maisons entourent la butte de l'ancien château, démoli en 1749, dont subsistent de beaux remparts. L'église est dédiée à Sainte-Marie-Madeleine. Son portail du XVIIème siècle est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques. Les caminières, chemins pavés bordant les jardins potagers, les promenades dans les vignes et ruelles aux maisons médiévales ou de la période classique attirent de nombreux touristes

source: Office de tourisme .

  Cliquez sur Link pour accéder directement au site

link http://geosciencesetarcheologieenpaysdoc.midiblogs.com/archive/2009/01/22/le-chantier-saint-antoine-a-castelnau-de-guers-a-la-recherch.html

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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 13:13
 
Auteur/exécutant   anonyme
Période création/exécution 4e quart 19e siècle
Matériaux/techniques papier ;lithographie (colorié au pochoir)
Mesures H. 39.9, l. 29.3 (feuille)
Lieu de conservation Epinal ;musée de l'Image
Copyright notice © musée de l'Image - 42 quai de Dogneville - 88000 EPINAL, © Service des Musées de France, 2010 Crédits photographiques © H. Rouyer
Numéro d'inventaire D 996.1.339
Publication avec autorisation du musée. StA Epinal1
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 12:25

Fevrier-2011 0205Retour des chevaliers de Saint-Antoine?

Fevrier-2011 0200Fevrier-2011 0203

p1160578

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