Lieux Antonins

Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 22:44
La commanderie de Comberanche est attestée dès le 13e siècle, elle est d'origine une construction des Antoniens : l'Espital de Cumba Ayzencha, d'après le dictionnaire de Gourgues, puis souvent citée au 14e siècle. C'était un établissement de grande importance qui, après les Croisades, devint certainement une étape des pèlerins sur la route de Saint-Jacques de Compostelle (Dusolier).

La commanderie passe ensuite dans le giron de l'ordre de Malte jusqu'au 16e siècle, puis est affermée à des notables locaux mentionnés à partir du 18e siècle et portant le titre de "Seigneur Commandeur".

Ce qui est n'est pas surprenant, de voir en ces siècles troublés, une commanderie Antonienne et une commanderie Templière côte à côte. Car, les Antoniens possédaient l'Espital de Cumba Ayzencha qui était situé sur la voie romaine qui allait de Charente en Gironde et en direction de l'Espagne et Saint-Jacques de Compostelle. Un hôpital, refuge pour aider et soigner les pèlerins.

source
www.templiers.net/hospitaliers/index.php?page..


Le logis ; la chapelle ; le moulin sont 13e siècle ; le reste de 17e ; 19e siècle

La commanderie de Comberanche est attestée dès le 13e siècle : l'Espital de Cumba Ayzencha, d'après le dictionnaire de Gourgues, puis souvent citée au 14e siècle. C'était un établissement de grande importance qui, après les Croisades, devint certainement une étape des pèlerins sur la route de Saint-Jacques de Compostelle (Dusolier). La commanderie passe ensuite dans le giron de l'ordre de Malte jusqu'au 16e siècle, puis est affermée à des notables locaux mentionnés à partir du 18e siècle et portant le titre de « Seigneur Commandeur ».

Il ne reste de la commanderie que la chapelle, devenue église paroissiale, ainsi que divers éléments architecturaux visibles dans les habitations qui bordent la route traversant le bourg de Comberanche. L'ensemble comprenait vraisemblablement le moulin de Comberanche, situé au sud-ouest sur l'attier de Comberanche, proche d'un gué sur la Dronne.

La commanderie dépendait de celle de Condat et du Grand Prieuré de Toulouse. Elle possédait deux annexes, l'une à Chambeuil, commune de Vanxains, dans le même canton, l'autre à Pheliet, commune de Bertric-Burée (canton de Verteillac), ainsi que des terres dans la commune de Cherval.

L'église Saint-Jean ayant une nef à deux travées, un faux carré jadis couvert d'une coupole et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four, s'apparente étroitement à nos édifices religieux construits au XIIe siècle.

Moins rigoristes que les Templiers, les Hospitaliers auront fait appel à des maîtres d'oeuvre locaux. On ne peut passer sous silence, au gouttereau septentrional du faux carré, la présence d'une élégante rose à quatre lobes. Ce rappel de l'art oriental, toujours curieux à déceler, n'est pas rare dans la région, car nous en avons maints exemples aux églises situées au sud de notre département. S'ils constituent une preuve tangible des influences islamiques qui se sont manifestées dans notre art roman sur les routes d'Espagne, ils n'en témoignent pas moins de l'importance de nos voies et, par conséquent, de l'organisation qu'elles comportaient.

Cette organisation dont nous avons reconnu l'activité au nord et à l'est de notre département, paraît avoir été plus développée encore au sud.

En plus de la route passant à Aubeterre, déjà identifiée dans l'un de nos ouvrages, une autre voie, parallèle à cette dernière, conduisait à la Gironde, si l'on en juge par les commanderies qui la jalonnaient. On voit combien tout avait été mis en oeuvre pour faciliter le passage des pèlerins dans notre contrée.

Les Templiers en Charente les Commanderies et leurs Chapelles - Charles Daras - S.A.H.C.
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 17:21

Egypte monastère Saint Antoine
Vidéo envoyée par dumokse

extrait de planete insolite (lonely planet) sur l'Egypte incluant le témoignage d'un ermite

 

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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 17:05
 L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert
du Monastère Saint-Macaire (Egypte)

La Lumière du Désert
Vidéo envoyée par jozecat

L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert du Monastère Saint-Macaire (Egypte) Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde. Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue... Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides. En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert." En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares... Ces moines coptes orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Ce documentaire raconte leur extraordinaire aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient.. http://www.exaltavit.com/formation.html http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm



Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde.

Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue...

Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides.

En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert."

En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares...

Ces moines coptes orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental.

Ce documentaire raconte leur extraordinaire aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient..
http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm    </p>

La Lumière du Désert
Vidéo envoyée par jozecat

L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert du Monastère Saint-Macaire (Egypte) Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde. Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue... Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides. En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert." En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares... Ces moines coptes orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Ce documentaire raconte leur extraordinaire aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient.. http://www.exaltavit.com/formation.html http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm


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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 10:10

la construction fondatrice, de 1612 à 1617

























rajout Sireguy, date d'un linteau, 1692, d'une plaque de cheminée à son nom, 1688













Vous trouverez cette formidable réalisation  et ses explications dans :
http://www.moissey.com/Hospice4.htm
réalisation : Ivan Perrin

plan rénové vers 1972
le plan ancien de 1824

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Dimanche 17 mai 2009 7 17 /05 /Mai /2009 06:31

Cette église en ruine, plantée sur son rocher et entourée par un petit cimetière date du XII°siècle. Elle fut construite par les moines Antonistes (dépendants de l'ordre de St Antoine du Viennois) installés à la Commanderie de Boutiers, en l'honneur de St Mamert (qui a été déformé en St Marmet...), évêque de Vienne dans le Dauphiné. On y célébra le culte jusqu'à la révolution. En l'an 1792, elle fût pillée ... Elle est classée "site protégé".

 

 

Elle s'appelait autrefois "Sancta Maria de Boteris" soit "Ste

Marie de Boutiers". La base est de style roman alors que les voûtes sont de style orgival...
Vu de l'intérieur, la voûte en pierres (toujours présente mais pour combien de temps ?...) cache le toit manquant.

 


 

 

Le cimetière qui l'entoure est tout aussi attachant par la diversité et la particularité de ses sépultures. Espérons qu'un jour, cette église sera restaurée et retrouvera ainsi sa splendeur d'antan.
Les travaux ont commencé en mai 2005 !

 

 

 

Un siècle sépare ces photos. Le lierre envahissant a disparu et un arbre a poussé. La cabane en bas à droite est remplacé par le parking du restaurant ...
Il est intéressant de constater qu'une voie ferrée passait là autrefois. Les locomotives à vapeur traversaient la Charente grâce à un pont en pierres, remplacé depuis par celui de Chatenay. La nuit, les projecteurs éclairant cette église haut perchée, lui donne l'illusion de flotter dans l'air .

source :

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://pagesperso-orange.fr/philippe.dumas

 


pi

Une déclaration fut reçue par notaire le 11 décembre 1399, à la demande du commandeur Guillaume de Franchiliens, en présence de Bernard de Cazelon, prieur de Saint-Léger de Cognac, et de Simonet de Vaucelles, capitaine du château de Merpins qui stipule que Bernard, évêque de Saintes y est accueilli comme pèlerin et non en vertu d’un droit. La commanderie de Saint-Antoine de Boutiers releva ensuite de l’Ordre de Malte.

Le 12 octobre 1616 fut parrain, dans l’église de Boutiers « honorable homme Philippe Desmarais, sieur de la Grave de Saint-Vivien, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, chevalier et commandeur de Saint-Antoine de Boutiers. »

L’église de la commanderie servait d'église paroissiale, et il est mentionné que Porchaire, propriétaire du domaine de Bel-Air, mort au mois de février 1704, y fut enterré.

 

 

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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 19:31

Le S tettenberg, encore appelé Altschloss,
se situe sur une crête rocheuse à 313 mètres d'altitude au nord-ouest du village d'Orschwihr
(Haut-Rhin).

 Il fut édifié vers le milieu du XIIIème siècle par les Munch de Bâle qui le tiennent en fief de l'Evêché de Strasbourg de 1254 à 1303.

En 1303, le château passe aux mains des Schoenau et en 1354 ces derniers le vendent au couvent des Antonites d'Issenheim.

 
En 1375, le Stettenberg sera incendié et détruit par les troupes d'Enguerrand de Coucy.

Il est définitivement ruiné en 1416. La ruine ainsi que les droits seigneuriaux sont acquis par la communauté villageoise d'Orschwihr en 1522.



De nos jours, il ne subsiste du Stettenberg que les restes d'une tour carrée de 8 mètres de haut et de 9 mètres de large dont l'épaisseur des murs atteint 2,50 mètres.

L'appareil extérieur, en pierres à bossage, a disparu car le château a servi de carrière au fil des ans.


ACCES :

 

Au centre du village d'Orschwihr, emprunter la Grand-Rue sur la gauche en venant de Bergholtzzell puis stationner le véhicule à l'entrée de la forêt. De là, on atteint le Stettenberg par une courte marche de 10 minutes (le sentier est balisé par un losange rouge).

 

Source : Site de la commune d'Orschwihr

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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 19:22
Saint-Antoine l'Abbaye, village médiéval en Isère - Ma-Tvideo France3
Blotti au creux d'un vallon en vallée de l'Isère, à mi-chemin entre Grenoble et Valence, avec au loin les falaises du Vercors, voici le village de Saint-Antoine l'abbaye. Les Antonins, moines guérisseurs, ont érigé à partir du XI° siècle ce qui constitue aujourd'hui le plus grand ensemble architectural religieux de la région Rhône Alpes. Qui étaient ces moines, quelle était leur mission ? Gaëlle perce le mystère, au fil des ruelles secrètes de l'un des plus beaux villages de l'Isère.
www.saintantoinelabbaye.fr
www.sud-gresivaudan.org
www.isere-tourisme.com

Images : ITV Productions
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 06:25
  • Matériau        plâtre
  • Datation       XVIIe siècle

Placée sur la façade du Grand Café, cette statue se trouvait à l'origine au-dessus de la chapelle Saint-Antoine, rattachée à l'Hôtel-Dieu Saint-Antoine. 


Ces édifices sont construits au XIIe siècle sous Henri II, baron de Bray, comte de Champagne et duc de Bourgogne. Pendant la Révolution, la chapelle est supprimée. Le bâtiment qui abrite le Grand Café était à l'origine une écurie pour les chevaux des gendarmes.


Le premier propriétaire de l'établissement a tenu à conserver cette statue sur la façade.



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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 06:06

Date:1384

Commentaire:cité en 1444 Bernardiin Tailhet et en 1648 importants travaux menés par Matthieu de Barjac.Histoire de son église très antèreieure puisqu'elle fut fondée au IX°(bulletin religieux du Doyenné de Craponne sur Arzon n°24 de 1913)

source: Jean de Montchenu


XI XII à la révolution - commanderie
d'hospitaliers Antonins -reste L'église romane-antonine et des parties fortifiées, coupole sur Trompes, statue de Saint-Antoine.

- subsiste une remarquable église romane qui comporte des remplois gallo-romains et des parties fortifiées.

Clef de voûtes des Tau sculptés, statue en bois du 16°. La commanderie vers 1648 fut unie à celle de Pise, pendant qqls années !
( Mr Perrin )

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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 19:03

Historique du blason

Le plus ancien document que nous possédions actuellement sur l'histoire se situe entre le XIème et le XIIème siècle. Il est dit que Touvois, situé sur la voie pèlerine de Nantes à Talmont via Palluau, son église était d'ailleurs dédiée a Saint-Jacques-Le-Majeur, l'abbaye de Fontrevault y fonda, en 1091, au Val de Morière, un établissement voué à l'accueil des femmes pèlerines, plus nombreuses qu'on ne le croit habituellement. Jean-Louis Bertrand, dans une plaquette intitulée "En Vendée, sur les traces des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle" (1995) présente la photo d'une enseigne de pèlerinage en JAIS. (le jais est une variété de lignite tendre dans lequel les artisans de Saint-Jacques-de-Compostelle taillaient de petites coquilles que les pèlerins mettaient à leur chapeau pour les ramener chez eux).




Cependant, le principal établissement hospitalier établi à Touvois fut certainement l'Hôpital Saint-Antoine, à la fois hôtellerie et aumônerie. Installé lui aussi pour recevoir les pèlerins de Saint-Jacques, de sexe masculin,


il se trouvait à l'emplacement de l'actuelle maison de retraite, où certains vestiges témoignent encore de leur passé.


Les Antonins ou Hospitaliers de Saint-Antoine avaient fondés, en Dauphiné, par des laïcs en 1070 autour de leur église contenant les reliques de Saint-Antoine le Grand Ermite en Egypte au IVème siècle, lesquelles reliques passaient pour apaiser, sinon guérir le "Mal des Ardents". 


Ce blason se lit:
"de SINOPLE (vert) au CHEF-PAL (Tau) d'OR, CHARGE EN ABIME (au centre) d'UNE COQUILLE AU NATUREL BROCHANTE (posée par-dessus)  
Les TENANTS symbolisent les activités de la commune: A DEXTRE, un chevreuil au naturel évoquant la forêt.
A FENESTRE, un cheval au naturel évoquant l'agriculture.
Le CHAMP, c'est-à-dire le fond de l'écu y est de couleur verte que l'on dit SINOPLE, en language héraldique pour symboliser la forêt.
Sur celui-ci broche le TAU des Antonins d'or, une lettre "T" laquelle se trouve par heureuse coïncidence, la lettre initiale de Touvois. Cette figure s'appelle en héraldique un CHEF-PAL. Le CHEF constituant la partie horizontale de la lettre, le PAL sa partie verticale.
La devise résume les aspirations de la municipalité qui tend au plus grand développement.

Source :http://www.touvois.fr/blason.asp

 

nb : La tradition dit que Touvois signifie "toutes les voies". Cela serait un "carrefour" qui menait les Pèlerins à Saint Jacques de Compostelle. La maison de retraite actuelle était le relais car une pierre de voûte d'une cheminée d'un des salons a été découverte derrière un vieux mur. Sur celle-ci a été sculptée la coquille de Saint Jacques de Compostelle.


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