d'où provient cette photo ?
Avignon, début XVII° siècle, noyer naturel, puis fin XVII° siècle, laqué tilleul.
Dès 1308 il y avait rue Galante, ou Garlande, alors rue de l'Herberie Antique, un hospice de
l'Ordre de Saint-Antoine.
A la suite de la réforme du Clergé régulier, les Antonites furent supprimés en 1778 pour insuffisance d'effectifs, rattachés à l'Ordre de Malte, et leurs biens dispersés dès avant la
Révolution. Il est probable que ce sont les boiseries de l'apothicairie de cet hospice qui furent transférées quelques maisons plus loin, dans l'officine qui faisait
l'angle de la place du Change et de la rue Galante, aujourd'hui Eugène-Deveria.
Les éléments en noyer naturel sculptés de panneaux, plumes et feuilles de chênes dans le style italianisant, encore renaissant, qui caractérise la production avignonnaise au début du WVII°
siècle, furent alors remontées, augmentées d'un secrétaire à tiroirs, puis laquées, sans doute d'un bleu-vert devenu tilleul par l'effet du vieillissement de la laque sandaraque, et enrichies de
tablettes de marbre turquin.
C'est ainsi que la sévère apothicairerie des Antonites devint une élégante pharmacie de ville. L'ensemble fut préservé par les titulaires successifs de l'officine de 1786 à 1987, dont les pharmaciens Rouvière, Gras, Gouirand et Bertin. Pierre Gouirand prit en particulier l'initiative de faire restaurer le tout et de le transférer au premier étage, en mezzanine, ce qui permettait à ses visiteurs d'admirer son Musée d'Histoire de la Pharmacie depuis l'officine.
Des pots viennent compléter cet ensemble : 28 pots droits en faïence du Midi à décor de palme fleurie bleu et jaune, et 48 pots en porcelaine blanc et or, dont 18 pots à extrait en forme de
poudrier, spécialement commandés à la taille des niches, chez Pochet-Deroche à Paris.
Source : Galerie R. Montagut
Eglise Saint-Antoine à Gajoubert : ancien baptistère provenant de la Commanderie des Templiers disparue de Champeau ( XIIIe siècle )
.
La commanderie de Champeau appartenait aux Chevaliers du Temple en 1282. Elle passa à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem et l'Ordre de Malte y possédait une église en 1616.
L'église, la commanderie et le petit cimetière de Champeau furent vendus comme bien national avant d'être détruits en 1801.
Les dalles funéraires dans le pavage du chœur de l'église actuelle.
source:
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.tourisme-haut-limousin.com/
La Fontaine :
Fontaine Saint-Antoine : vertus indéterminées
source:
La Société rurale traditionnelle en Limousin Tome 3
Question : Lieu Antonins ou pas ?
Seulement un quart des 150 membres de l'association des Amis des chemins de Saint-Jacques dans le Gers assistaient à l'assemblée générale qui s'est tenue ce week-end. Malgré leur dispersion dans toutes les régions de France, les Amis des chemins de Compostelle ont à coeur de se retrouver en terre gersoise durant la saison estivale pour mener différentes actions. Tous les ans, ils fêtent leur saint patron, saint Jacques dans une halte gersoise sur l'un des deux chemins du Puy ou d'Arles.
En 2009, ils se retrouveront à l'abbaye de Flaran pour une journée qui débutera par une messe dans l'église de l'abbaye, d'une balade et d'un pique-nique. La journée se poursuivra autour d'expositions d'aquarelles et de photos sur les églises, les monuments et les ponts qui jalonnent les chemins dans le département.
Année jacquaire
L'association souhaite fédérer les accueillants bénévoles dans une démarche spirituelle vis-à-vis du pèlerin. Sur le site Internet, le futur pèlerin trouvera tous les conseils nécessaires à son périple entre le Gers et le Portugal.
La matinée fut studieuse, avec un rappel des points marquants de l'année 2008 telle la marche sur le chemin historique le 18 octobre à Pujaudran et la pose d'une plaque commémorative à
l'emplacement de l'ancien hôpital des Antonins.
L'après-midi ouvert à un large public a permis de découvrir une exposition dédiée aux chemins de Saint-Jacques, 8, rue Sainte Claire, ainsi que la projection du film de Jean-François Castell (un Gersois) qui a fait en famille le chemin. L'association prépare déjà l'année 2010, qui sera comme toutes les années où le 25 juillet, Fête de Saint-Jacques le Majeur, tombe un dimanche, déclaré « année jacquaire ». À cette occasion, l'association souhaite que le relais se fasse sur les deux chemins d'Arles et du Puy. Ce relais sera le passage du bâton de pèlerin.
Site : www.st-jacques-compostelle-gers.org
xistait jadis, à
l'écart, dans la ferme dite de Saint-Antoine, vestige d'un hôpital Antonins,
otre visite sur les restes de la chapelle Antonine ( ce qu'il en
reste ! )
aujourd'hui ( l
a taille est encore trop grande ! )
ou non dont
nous citons quelques noms:-
La chapelle du Maslaurent commune de Croze 23500
Cette petite église était primitivement construite au village de St-Antoine de la Chassagne dans la commune de St-FRION. Les terrains avaient été donnés par le chapitre de Moutier-Roseille.Cette église avait pour patron St-Antoine abbé.C'était l'abbé de St-Antoine du Viennois qui y nommait les titulaires.
Quelques dates et quelques noms concernant cette commanderie sont parvenus jusqu'à nous: En 1380 nous trouvons Mathurin de BONAC écuyer,baron de la Borne en Haute-Marche,dont la fille Berthe de BONAC épousa, par contrat passé à Moulins le 5 juin 1380, Jean BARTON, Chancelier de la Marche,en présence d'Adam de Bonac abbé du Dorat.
Ils eurent entre autres enfants un fils prénommé Jean BARTON qui fut évêque de Limoges et qui fonda trois vicairies une à Limoges et deux à Guéret.En 1440 il y eu Olibier d'Aubusson puis en 1450
Berrand de Besse qui fit construire, croit-on, la chapelle seigneuriale de l'église; puis Hugues d'Aubusson.A la mort de cedernier en 1454 il y eut un procès pour la possession de cette
commanderie mais BARTON qui avait été nommé fut de nouveau élu par les Moines.
.........Ce document nous apprend ce-
pendant que cet établissement antonite Marchois dépendait à cette époque de la commanderie de BOUTIERS (aujourd'hui
BOUTIERS St-TROJAN canton de Cognac en Charente).
Cette chapelle qui était abandonnée depuis fort longtemps fut démolie en 1885 et le Marquis de BRACHET propriétaire à cette époque du Maslaurent en acheta tous les matériaux et la fit réédifier par ses soins en 1886 dans sa propriété.
Cette chapelle communique avec le choeur de l'église par trois ouvertures,
1° Une porte à accolade ornée d'un écusson bombé où est figuré le Tau des Antonites entouré du nom du constructeur en lettres minuscules f. b. de BECCA (frater Bertrandus de BECCA).
2° Une grande arcades de styles flamboyant accolade et pinacles, garnie d'une claire-voie à montants verticaux, montée sur un bahut.
3° Une ouverture rectangulaire ornée au milieu d'un trèfle à quatre feuilles inscrit dans un cercle supporté par des arabesques.
Il y avait dans cette chapelle un tombeau contenant les restes du Marquis de BRACHET. Des belges ayant acquis cette propriété après la guerre de 1939 exhumèrent les restes de cette sépulture et les transportèrent au cimetière de Croze.
résumé de l'article de Camille LABORDE 1880-1960
Lanternon du XVe siècle sur une chapelle déplacée dans le parc du château de Maslaurent.
Cliché : Claude et Mireille GUICHETEAU
S S S S S S
Nous mettons en vente des ouvrages sur les Antonins
"ceci est un essai "
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||