Dimanche 1 mars 2009

Eglise Saint-Antoine à Gajoubert : ancien baptistère provenant de la Commanderie des Templiers disparue de Champeau ( XIIIe siècle ) .
La commanderie de Champeau appartenait aux Chevaliers du Temple en 1282. Elle passa à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem et l'Ordre de Malte y possédait une église en 1616. 


L'église, la commanderie et le petit cimetière de Champeau furent vendus comme bien national avant d'être détruits en 1801.
Les dalles funéraires dans le pavage du chœur de l'église actuelle. 

 

source:

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.tourisme-haut-limousin.com/

 

 

 

La Fontaine :

Fontaine Saint-Antoine : vertus indéterminées

source:

La Société rurale traditionnelle en Limousin Tome 3

 

Question : Lieu Antonins ou pas ?


Par Antonins - Publié dans : Lieux Antonins
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Samedi 28 février 2009
1
de 1898

Par Antonins - Publié dans : St'ArtsTau
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Vendredi 27 février 2009
Caen: Une heure, une oeuvre, "La tentation de Saint Antoine" - Ma-Tvideo France2
Caen: Une heure, une oeuvre, "La tentation de Saint Antoine" - Caen - Une heure, une oeuvre : un mercredi par mois, le musée des Beaux-Arts de Caen vous invite à vous plonger dans une oeuvre. Un rendez-vous en tête à tête pour percer tous les secrets d'un tableau tel que La tentation de Saint Antoine, de Paul Véronèse, présentée ce mercredi.
Par Antonins - Publié dans : Exposition en Europe
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Lundi 23 février 2009
. Vierge à l'enfant avec des Saints dans un jardin clos


vers 1140-1460 huile sur toile
122x151 cm
National Gallery Of Art
Washington

National Gallery of Art Brief Guide

This large panel painting by a follower of Robert Campin combines the new interest in nature of the fifteenth-century Netherlandish artists with a long tradition of symbolic religious painting. There is a thoroughly believable quality about the heavy folds of drapery, the delicate leaves of the flowers, and the shallow space within the garden walls. Yet this world is invested with mystical overtones through the figures' quiet poses and the minutely observed details which are painted in glowing oil colors and displayed in a steady light.

John the Baptist holds a lamb, recalling his recognition of Christ as the "Lamb of God." Seated on the left is Catherine of Alexandria with her sword and wheel, the instruments of her martyrdom. Saint Barbara offers Jesus an apple or a quince, an age-old symbol of love. Her special attribute is the impregnable tower, a symbol of her chastity. Half-hidden by Saint Anthony's robe, a pig beside him symbolizes gluttony, recalling his triumph over temptation.

The walled garden refers to a passage from the Song of Solomon where a bridegroom speaks of his beloved as "a garden enclosed ... a fountain sealed." To early Christian and medieval theologians, Mary became associated with this bride, and the enclosed garden symbolized her virginity and also the lost Eden which is regained through Christ's birth. Even the doorway recalls Christ's saying, "I am the door. No man cometh unto the Father but by me."



Par Pierre Andreotti - Publié dans : St'ArtsTau
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Jeudi 19 février 2009
Introduction :
A l’ère chrétienne, le Diable reprend une partie de l’héritage mythologique gréco-latin : la
description de l’Enfer avec ses lieux de tourments rappelle à la fois le Tartare où les grands
criminels peinaient dans des supplices éternels (Tantale, Sisyphe, Prométhée…) et les forges
d’Héphaïstos (Vulcain) où oeuvraient les Cyclopes :

« Respicit Aeneas subito et sub rupe sinistra
Moenia lata videt, triplici circumdata muro,
quae rapidus flammis ambit torrentibus amnis […].
Hinc exaudiri gemitus et saeva sonare
Verbera, tum stridor ferri tractaeque catenae. »

« Brusquement, Enée regarde derrière lui et voit, sous un roc, à gauche, une large muraille
entourée d’un triple mur qu’encercle de ses ardentes flammes un fleuve impétueux. […] Sortant
de là on entend des gémissements, et la résonance de cruels coups de fouet et du grincement du
fer et de chaînes que l’on traîne. »

Virgile, L’Eneide, VI, 548 sqq.Ainsi se christianisent des mythes païens, le plus célèbre étant peut-être celui de Prométhée volant le feu de l’Olympe pour le donner aux hommes, relayé par Saint-Antoine, lequel vole de la même façon dans une férule le feu de l’Enfer pour l’apporter aux hommes :

 « Ἀλλά μιν ἐξαπάτησεν ἐὺς πάις Ἰαπετοῖο κλέψας ἀκαμάτοιο πυρὸς τηλέσκοπον αὐγὴν ἐν κοΐλῳ νάρθηκι· δάκεν δέ ἑ νειόθι θυμόν, Ζῆν᾽ ὑψιβρεμέτην, ἐχόλωσε δέ μιν φίλον ἦτορ, ὡς ἴδ᾽ ἐν ἀνθρώποισι πυρὸς τηλέσκοπον αὐγήν. (v. 565-569) Δῆσε δ᾽ ἀλυκτοπέδῃσι Προμηθέα ποικιλόβουλον δεσμοῖς ἀργαλέοισι μέσον διὰ κίον᾽ ἐλάσσας· καί οἱ ἐπ᾽ αἰετὸν ὦρσε τανύπτερον· αὐτὰρ ὅ γ᾽ ἧπαρ ἤσθιεν ἀθάνατον, τὸ δ᾽ ἀέξετο ἶσον ἁπάντη νυκτός, ὅσον πρόπαν ἦμαρ ἔδοι τανυσίπτερος ὄρνις. »
(v. 521-525)

« Mais le brave fils de Japet sut le (Jupiter) tromper une fois encore : dans le creux d’une férule, il dissimula un tison du feu divin et le rapporta avec lui sur la terre pour en faire don aux hommes. Lorsque Zeus vit briller au milieu des mortels l’éclatante lueur du feu, il fut profondément blessé en son coeur. […]
 Alors, au fût d’une colonne, il enchaîna inextricablement Prométhée aux pensers bigarrés et lâcha sur lui un aigle aux ailes déployées. L’aigle lui dévorait le foie immortel qui se reformait pendant la nuit aussi grand qu’il avait été dévoré, le jour, par l’oiseau aux longues ailes. » Hésiode, Théogonie, (v. 565-569 et v. 521-525).

 Résumé :
Saint Antoine se présente à la porte de l’Enfer avec un petit cochon et sa férule :
 « Ouvrez-moi, j’ai froid et je veux me réchauffer. ». Les diables entrouvrent la porte juste pour laisser passer le cochon et laissent le saint dehors. Mais le cochon sème le désordre dans l’Enfer et il faut bien laisser entrer le saint pour le calmer. Saint-Antoine use alors de son bâton pour taper sur les diables qui le jettent au feu. Le cochon recommence à courir partout et il faut bien rendre le bâton au Saint pour calmer encore le cochon. « Or ce bâton était une férule, bois qui a une moelle spongieuse : pour peu qu’une étincelle ou une escarbille s’y mette, la moelle continue à brûler en dedans, sans que l’on s’en aperçoive.
C’est ainsi que les diables ne virent guère que Saint-Antoine avait le feu dans son bâton. Et quand le saint, après les avoir sermonnés, s’en alla avec son bâton et son cochonnet, les diables poussèrent un grand soupir de soulagement. Saint-Antoine, dès qu’il fut dehors, dans l’air libre du monde, leva son bâton avec le bout en feu et, faisant des moulinets, comme donnant sa bénédiction, distribua des étincelles de tous les côtés. […]
C’est à partir de ce jour que, au grand contentement des hommes, il y eut le feu sur la terre.
 Et Saint-Antoine put retourner méditer dans son désert. »

source: http://www.crdp-montpellier.fr/languesregionales/catalan/ressources/PLR/PLR_4e3e-F3.pdf
fiche n°3
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Mercredi 18 février 2009
Article paru dans l'édition  Dernières Nouvelles D'alsace  du   Mercredi 18 Février 2009


La bibliographie dédiée au retable d'Issenheim a une certaine épaisseur.
Arrive donc ce DVD didactique, premier du genre consacré à l'oeuvre de Grünewald, et qui affiche un avantage considérable sur l'existant, support oblige.

La reconstitution en 3D de la chapelle des Antonins, aujourd'hui détruite, où était le retable à l'origine, y figure. L'oeuvre et sa genèse font l'objet d'animations et de textes explicatifs, dans un habillage léger et sympa - le fond reste lui costaud. L'étude scientifique, ...


Pour lire l'article complet :
accédez aux archives de dna.fr









MUSEE D'UNTERLINDEN
1, rue d' Unterlinden
F-68000 Colmar

+33 (0)3 89 20 15 50




Le premier CD-ROM sur le retable.
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Lundi 9 février 2009

Seulement un quart des 150 membres de l'association des Amis des chemins de Saint-Jacques dans le Gers assistaient à l'assemblée générale qui s'est tenue ce week-end. Malgré leur dispersion dans toutes les régions de France, les Amis des chemins de Compostelle ont à coeur de se retrouver en terre gersoise durant la saison estivale pour mener différentes actions. Tous les ans, ils fêtent leur saint patron, saint Jacques dans une halte gersoise sur l'un des deux chemins du Puy ou d'Arles.

En 2009, ils se retrouveront à l'abbaye de Flaran pour une journée qui débutera par une messe dans l'église de l'abbaye, d'une balade et d'un pique-nique. La journée se poursuivra autour d'expositions d'aquarelles et de photos sur les églises, les monuments et les ponts qui jalonnent les chemins dans le département.


Année jacquaire



L'association souhaite fédérer les accueillants bénévoles dans une démarche spirituelle vis-à-vis du pèlerin. Sur le site Internet, le futur pèlerin trouvera tous les conseils nécessaires à son périple entre le Gers et le Portugal.

La matinée fut studieuse, avec un rappel des points marquants de l'année 2008 telle la marche sur le chemin historique le 18 octobre à Pujaudran et la pose d'une plaque commémorative à l'emplacement de l'ancien hôpital des Antonins.


L'après-midi ouvert à un large public a permis de découvrir une exposition dédiée aux chemins de Saint-Jacques, 8, rue Sainte Claire, ainsi que la projection du film de Jean-François Castell (un Gersois) qui a fait en famille le chemin. L'association prépare déjà l'année 2010, qui sera comme toutes les années où le 25 juillet, Fête de Saint-Jacques le Majeur, tombe un dimanche, déclaré « année jacquaire ». À cette occasion, l'association souhaite que le relais se fasse sur les deux chemins d'Arles et du Puy. Ce relais sera le passage du bâton de pèlerin.

Site : www.st-jacques-compostelle-gers.org

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Mardi 3 février 2009
Les clarisses quittent Paris Sept siècles d’histoire vont se refermer : les clarisses, congrégation de soeurs créée par saint François d’Assise, s’apprêtent à quitter leur monastère de Sèvres-Babylone.

Elles prient en silence « pour tous les Parisiens » depuis 1276. Et c’est dans ce même souci de ne pas faire de vagues qu’elles s’apprêtent à quitter, en toute discrétion, leur monastère de la villa de Saxe (Sèvres-Babylone, VII e ). Les clarisses de Paris, qui suivent les préceptes de sainte Claire (1194-1253, compagnon de route de saint François d’Assise), déménageront l’été prochain pour un vieux moulin à Senlis (Oise), après sept siècles de prières au coeur de la capitale.

Un choix dicté par la nécessité : le monastère de 1 800 m 2 sur cinq étages, dont elles sont propriétaires, est devenu trop grand et trop cher à entretenir pour une congrégation qui compte aujourd’hui seulement dix soeurs. Un départ qui met fin à sept cents ans d’histoire… et d’histoires.

Parisiennes de coeur. Les clarisses s’installent à Paris en 1276 dans un couvent tout neuf situé sur les terrains de l’actuel hôpital Broca (XIII e ). Elles déménagent une première fois en 1476 pour le monastère de la rue Ave-Maria (IV e ) qu’elles quittent en 1793 pour Le Puy-en-Velay (Haute-Loire), alors que la Terreur fait rage. Elles reviennent dans la capitale en 1876, et font bâtir un monastère dans la paisible villa de Saxe (VII e ). « Des générations de clarisses se sont succédé à Paris, souligne soeur Claire-Alix, abbesse (soeur supérieure) de la congrégation. Et même si nous ne devons pas accorder d’importance aux choses matérielles, la plupart des soeurs sont attachées à cette ville que nous prions d’ailleurs tous les jours. »

Le secret d’un mariage réussi. C’est une vieille croyance dont les clarisses ignorent l’origine exacte : prier sainte Claire vous garantit un soleil radieux pour votre cérémonie de mariage. Résultat : l’an passé, 280 couples parisiens sont venus confier le plus beau jour de leur vie au bon soin des clarisses. « Ils viennent taper à la porte du monastère ou nous envoient un courrier. Certains le font même par e-mail ! » s’amuse soeur Claire-Alix. Leur secret ? Prononcer cette phrase en boucle pendant la prière : « Sainte Claire, donne-nous un temps clair. » Et le soleil est prié d’obtempérer…

Millionnaires en pierres.
Bien qu’elles aient fait voeu de pauvreté, les clarisses de Paris sont théoriquement millionnaires. Selon les prix actuels du marché, leur monastère de 1 800 m 2 en plein VII e arrondissement dépasserait les dix millions d’euros à la vente. « Maintenant que nous sommes sur le point de déménager, nous cherchons un acquéreur, explique soeur Claire-Alix. L’idéal serait de vendre à une autre congrégation, mais peu ont les moyens de s’acheter un tel édifice. Depuis des années, nous sommes sollicitées par des promoteurs immobiliers. Nous avons toujours refusé, mais, là, il va falloir sans doute céder. » Avec le fervent espoir que l’esprit des lieux sera préservé.

Le Parisien Thibault Raisse | 03.02.2009, 07h00

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Jeudi 29 janvier 2009
17 janvier 2009 montée vers St Antoine à Uffholtz : Un cochon d'honneur notamment pour le président de l'AFAA Jean de Chalon, Mgr Guy de Keri mel et notre membre Pierre Andreotti.
Photo Albert Mura
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Mercredi 28 janvier 2009
15 au 17 janvier 2009 :

Une exposition consacrée à l'Ordre hospitalier des chanoines réguliers de St An
toine a été présentée à la mairie d'Uffholtz (Haut-Rhin) par le Foyer St Erasme. Notre membre Tharcise Meyer a puisé dans sa collection un choix de 150 documents.
Photo Tharcise Meyer
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