Une journée à la fois religieuse et festive attendait les habitants de Saint-Antoine-Cumond, samedi. En effet, la statue de Saint-Antoine-le-Grand, érigée sur la place de la Mairie, a tout
d'abord été bénie par l'abbé Béhague, après une messe célébrée en plein air.
Solidarité
C'est l'artiste Edmund Ashby qui a réalisé cette sculpture chère à l'Association de sauvegarde du patrimoine. Autrefois, l'Ordr
e hospitalier de Saint-Antoine, dont la fondation remonte à 1101, avait la charge de
soigner les personnes atteintes de la maladie pestilentielle appelée feu de Saint-Antoine ou encore « mal des ardents ». Cette fondation avait été créée par les Antonins, dans l'ancienne paroisse Notre-Dame de Mirand, aujourd'hui disparue.
Le village qui s'est formé depuis s'appelle Saint-Antoine, en souvenir de cette fondation.
Après la bénédiction, la vente d'un livre consacré à Saint-Antoine-Cumond et de cartes imprimées par l'Esperluette, au profit exclusif des lépreux, était organisée. Puis, de nombreuses personnes
ont participé au repas organisé à la salle des fêtes et animé par le groupe folklorique du Ribéracois. Une journée qui s'est conclue dans la bonne humeur, avec un lâcher de ballons.Auteur :
Julien Bordas
Solidarité
C'est l'artiste Edmund Ashby qui a réalisé cette sculpture chère à l'Association de sauvegarde du patrimoine. Autrefois, l'Ordre hospitalier de Saint-Antoine, dont la fondation remonte à 1101,
avait la charge de soigner les personnes atteintes de la maladie pestilentielle appelée feu de Saint-Antoine ou encore « mal des ardents ». Cette fondation avait été créée par les Antonins, dans
l'ancienne paroisse Notre-Dame de Mirand, aujourd'hui disparue. Le village qui s'est formé depuis s'appelle Saint-Antoine, en souvenir de cette fondation.
Après la bénédiction, la vente d'un livre consacré à Saint-Antoine-Cumond et de cartes imprimées par l'Esperluette, au profit exclusif des lépreux, était organisée. Puis, de nombreuses personnes
ont participé au repas organisé à la salle des fêtes et animé par le groupe folklorique du Ribéracois. Une journée qui s'est conclue dans la bonne humeur, avec un lâcher de ballons.Auteur :
Julien Bordas
L'église du Moutier d'Ahun est une ancienne abbaye bénédictine, fondée en 997 et en partie ruinée par la guerre de Cents Ans. L'église fut relevée, et de nouveau dévastée en 1591, réparée et
ornée au XVIIe siècle par de magnifiques boiseries qui comptent parmi les plus belles du monde. De l'église, dont la forme était celle d'une croix, ne subsistent plus que l'abside, le chœur,
le carré central du transept, le clocher et le portail.
Le chœur et l'abside sont tapissés par de splendides boiseries en chêne de la fin du XVIIe siècle : un retable à colonnes torses, des stalles, une grille à claire-voie, sans oublier le double
christ et le lutrin, réalisés de 1673 à 1681 par Simon Bauer, sculpteur auvergnat.
La sacristie elle, conserve de précieux objets : croix en cuivre, reliquaires, crucifix en buis du XVIIème et les statuettes de St Benoît et St Antoine… Dans le jardin de l'église se trouvent des
vestiges gallo-romains (borne milliaire, stèle funéraire, et autel romain).
source :http://www.ciate.net/france/fichier-353.htm
L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert du Monastère Saint-Macaire (Egypte) Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à
Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde. Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des
Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la
présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue... Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne
comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides. En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride
désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire
redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert." En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte
actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares... Ces moines coptes
orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Ce documentaire raconte leur extraordinaire
aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient.. http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm
Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde.
Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent
autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue...
Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides.
En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit
ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert."
En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des
plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares...
Ces moines coptes orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental.
Ce documentaire raconte leur extraordinaire aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient..
http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm </p>
L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert du Monastère Saint-Macaire (Egypte) Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à
Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde. Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des
Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la
présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue... Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne
comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides. En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride
désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire
redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert." En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte
actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares... Ces moines coptes
orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Ce documentaire raconte leur extraordinaire
aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient.. http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm
La jeune société Hybrid éditions, installée en bordure de l'Uhabia ( Pays basque ) dans le petit immeuble Ttilika, envisage de s'agrandir et même d'élargir son nom à Hybrid Corp.
Après le succès de leur CD Rom sur le retable d'Issenheim exposé au musée de Colmar, Audrey Teichmann l'historienne, et Julie Lesgourgues, l'artiste
plasticienne, ont poursuivi leur conquête de l'Est en allant exposer un une oeuvre originale et non-conformiste aux grandes journées culturelles de Berlin « une fête avec u
ne multitude d'expositions et de concerts dans les rues, un véritable bouillon de
culture », explique Audrey.
Désormais reconnues dans le circuit artistique germanophone, les deux Bidartar ont pu installer leur pièce à vivre contre les briques de l'immense fondation Bethanien qui est devenue une
résidence d'artistes de référence, tout près de l'ancienne ligne de démarcation entre l'est et l'ouest.
Ce module, de la taille d'un petit salon est une transformation du banal. Un fils l'a hérité de sa mère, et tous les codes habituels sont modifiés par les mains des artistes.
Le nom du village apparaît pour la première fois en 1156 sous la forme
“Multumvilla”, puis en français : “Motonviller” à partir de 1301. Sous l’Ancien Régime, Montonvillers fut le siège d’une seigneurie relevant de Vignacourt, qui
appartenait à la famille Lameth d’Hénencourt, puis à celle de Monsures-Graval. Le château actuel fut construit vers 1830 pour Théodore Lennel, procureur à Amiens
.
L’église de Montonvillers, placée sous le vocable de saint Antoine, était le lieu d’une importante dévotion à ce saint protecteur du “mal des ardents” : on
mettait en contact un morceau de pain avec la statue de saint Antoine et l’on donnait ensuite ce dernier aux porcs, pour les protéger des maladies.
L’église de Montonvillers date du XVIe siècle et conserve sa charpente apparente d’origine. La façade occidentale a été refaite en brique à la fin du XIXe siècle par l’architecte Antoine. La
sacristie qui entoure le chevet a été aménagée au XVIIIe siècle. L’église présente la particularité d’abriter un puits, recouvert par une tour carrée.
source :www.culture.gouv.fr/.../mveglis.jpg
D'azur à un Saint Gorgon à cheval armé de pied en cap et terrassé d'or au chef
d'argent chargé d'un tau de sable. L'église de Moivrons appartenait à l'abbaye de Gorze. Le patron de la paroisse est d'ailleurs Saint Gorgon. Le tau rappelle que les Antonistes de Pont à Mousson
avaient des biens à Moivrons.
BATON DE PROCESSION Saint Antoine
Bois peint et bois doré
18e siècle
H. 65 ; l. 47 ; p. 15
Musée d’Art Sacré, 995.7.1
Le saint est représenté une cloche à la main et le pied sur un cochon. Ainsi, l’insigne des cochons de l’Ordre des Antonins était une clochette ; celle-ci est également l’attribut des
ermites.