Boussy-Saint-Antoine .........[ Essonne 91 800]

Publié le par Antonins

                                                          
Le blason d’ar
moiries de Boussy-Saint-Antoine a été Conçu par;

blason-boussy.jpg   M. Georges Coubard, maire, et dessiné par M. Robert Louis,
  qui l’ont établi en s’inspirant des armoiries des abbayes de
  Saint-Pierre de Chaumes en Brie (seign
eur du XIIe au XVe siècle) et      Saint-Antoine-en-Viennois (seigneur du XVe au XVIIIe siècle).

  D’argent à l’aigle de sable chargé d’un écu d’or au tau de gueules

  Histoire:
Terre noble, "Buciacum ", serait né du démembrement du domaine     royal de Brunoy après que le dernier roi mérovingien Childéric III ait été "détrôné, rasé et enfermé", en 750.

L'histoire de la terre de Boussy se dégage peu à peu des brumes du passé par la connaissance des dépendances de quatre grandes communautés religieuses ont possédées successivement.
Dans la première moitié du XIVe siècle celle de sainte Geneviève de Paris, tirait des revenus sur Boussy.
Celle, bénédictine de Saint-Pierre, à Chaumes-en-Brie, faisait un aveu de cette seigneurie, en 1383.
En 1422 une transaction faisait donation des terres de Boussy a un sieur de Neauville, puis en 1426 à la puissante abbaye hospitalière de Saint-Antoine en Viennois. Boussy-Saint-Pierre (XIVe) devint alors Boussy-Saint-Antoine.
Enfin en 1778, la terre de Boussy Devenait possession de l'ordre hospitalier de Malte qui en sera dépossédé douze ans plus tard par la révolution.

Philippe Vidal, Conservateur du musée Dunoyer de Segonzac


la-ferme-01.jpgLa Ferme

Ancienne ferme seigneuriale appartenant aux religieux de
Saint Antoine, dont la construction initiale est antérieure au XVe siècle.
Elle fut partiellement détruite par  un incendie en 1611.

Cette ferme briarde comprend quatres corps de bâtiment.
Dans l'angle ouest existait un pigeonnier détruit en 1955





moulineuf.jpg

Le moulin neuf


Construit par les Bénédictins de Chaumes-en-Brie pour moudre la farine, il entra en 1426 en possession des religieux de Saint-Antoine.
Il servit ensuite de propriété d'agrément.


L'avocat de Marie-Antoinette, Tronson Du Coudray, y résida de 1793 à 1796.

 

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