Pseudo-ATHANASIUS, De Trinitate libri VIII, et alia. – ms. St-Mihiel, Bibl. mun., Fonds bénédictin, ms. 28
• IXe s., France (Lorraine)
• Parchemin, 147 ff. (incomplet), 240 x 125 mm. Lettre ornée (1). Reliure ancienne
• Produit dans le scriptorium de l'abbaye Saint-Michel de Saint-Mihiel (OSB)
• Réintégration, juillet 2008.
• Cf. Catalogue général de manuscrits des bibliothèques publiques de France, t. III (1861), p. 522
— Morin (Germain) et Wilmart (A.), 'Un symbole inédit attribué à saint Jerome', dans Revue bénédictine, 21 (1904), p. 1-9 ; et 'La lettre de Potamius à saint Athanase', ibid., 30
(1913), p. 257-285
• Manuscrit volé pendant la guerre de 1914-1918, restitué par son dernier détenteur, domicilié à Munich
source Bibliothèque Bénédictine de St Mihiel
Le recueil des oeuvres de Saint-Athanase, manuscrit carolingien du IXe siècle, a rejoint la Bibliothèque bénédictine de
Saint-Mihiel, après près d’un siècle d’absence. Cet ouvrage présente un intérêt patrimonial exceptionnel. Il est en effet le plus ancien livre connu de l’ancienne bibliothèque de l’abbaye
bénédictine de Saint-Mihiel, fondée à la fin du VIIIe siècle. Le manuscrit est resté dans la bibliothèque de Saint-Mihiel jusqu’en octobre 1915, époque à laquelle, suite à un bombardement
français sur la ville occupée par les Allemands, ceux-ci prirent
la décision d’emmener les livres à Metz pour les protéger. Après la restauration des salles de la bibliothèque bénédictine,
les livres furent bien sûr réinstallés. On constata alors la disparition des seize manuscrits les plus précieux des bénédictins, dont le plus ancien était un recueil des oeuvres de
Saint-Athanase.
En 2007, la mise en vente de ce manuscrit a été signalée aux autorités françaises par les milieux
professionnels du livre en Allemagne.
Ceux-ci étaient en effet conscients de sa valeur exceptionnelle pour la Ville de Saint-Mihiel qui retrouve avec lui une des
preuves les plus anciennes de sa richesse culturelle. L’ acquéreur de ce manuscrit est la ville de Saint-Mihiel, avec les participations financières du Ministère de la Culture, de la Région
Lorraine et du Conseil général de la Meuse.
par Philippe Lauziun 1878
Imprimerie de Fernand Lamy ( Tiré à 50 exemplaires )
23 pages
"Il y a environ vingt ans, en abaissant à peu près d'un mètre le niveau du sol d'un jardin d'Agen, situé derrière l'ancienne cathédrale St-Etienne (aujourd'hui la Halle au blé), on découvrit par
hasars, enveloppé de terre et comme une masse informe, le sceau d'un prieur de Saint-Antoine.Ce sceau qui est notre propriété.........
Aux XIVe et XVe siècles, la ville poss
ède deux hôpitaux
situés près du pont de Gouëdic et de la fontaine Saint-Brieuc, où les antonins soignent les pèlerins.
En 1540, un hôpital, dit ' de la Madeleine ', est fondé en centre-ville, qui compte vingt lits, selon un règlement de police.
À l'arrivée des régiments de Penthièvre et du Poitou, en 1788, le nombre de lits passe à cent. L'hôpital est transféré, cinq ans plus tard, au couvent des capucins.
De 1873 à 1883, les nouveaux bâtiments offrent une capacité d'accueil de quatre cent trente lits.
La maternité, créée en 1899, est utilisée jusqu'à l'édification d'un centre hospitalier à La Beauchée en 1975.
L'établissement est alors transformé en hôpital de long séjour.
Avec la statue de St Antoine abrité dans une niche de style flamboyant, il ouvre sur une cour privée. Cette statue est le seul reliquat d'une chapelle élevée en 1474, dédiée à ce saint sans doute
afin d'enrayer une épidémie de "mal ardent" (transm
is par les ergots de
seigle), ce porche est situé sur la gauche, après la chapelle Lenoux, en continuant la montée
source laives patrimonie
59270 GODEWAERSVELDE
Depuis sa fondation à la fin du XVIème siècle, l'abbaye du Mont des Cats a connu deux grandes périodes: de 1650 date de l'installation des Antonins jusqu'à la révolution française, puis de 1826 à
nos jours où le Mont fut occupé sans interruption y compris après la loi d'expulsion des congrégations.
Accueil des visiteurs d'une heure.
Il est possible de participer aux offices dans l'église abbatiale. le dimanche la grand-messe a lieu à 11h00, les Vêpres à 16h00.
Renseignements :
Communauté Monastique de l'Abbaye
Le Mont des Cats
59270 GODEWAERSVELDE
Tél. : 03 28 43 83 70 - Fax : 03 28 43 83 71
La commanderie de Comberanche est attestée dès le 13e siècle, elle est d'origine une construction des Antoniens : l'Espital de Cumba Ayzencha, d'après le dictionnaire de
Gourgues, puis souvent citée au 14e siècle. C'était un établissement de grande importance qui, après les Croisades, devint certainement une étape des pèlerins sur la route de Saint-Jacques de
Compostelle (Dusolier). La commanderie passe ensuite dans le giron de l'ordre de Malte jusqu'au 16e siècle, puis est
affermée à des notables locaux mentionnés à partir du 18e siècle et portant le titre de "Seigneur Commandeur".
Ce qui est n'est pas surprenant, de voir en ces siècles troublés, une commanderie Antonienne et une commanderie Templière côte à côte. Car, les Antoniens possédaient l'Espital de Cumba Ayzencha qui
était situé sur la voie romaine qui allait de Charente en Gironde et en direction de l'Espagne et Saint-Jacques de Compostelle. Un hôpital, refuge pour aider et soigner les pèlerins.
Le logis ; la chapelle ; le moulin sont 13e siècle ; le reste de 17e ; 19e siècle
La commanderie de Comberanche est attestée dès le 13e siècle : l'Espital de Cumba Ayzencha, d'après le dictionnaire de Gourgues, puis souvent citée au 14e siècle. C'était un établissement de grande
importance qui, après les Croisades, devint certainement une étape des pèlerins sur la route de Saint-Jacques de Compostelle (Dusolier). La commanderie passe ensuite dans le giron de l'ordre de
Malte jusqu'au 16e siècle, puis est affermée à des notables locaux mentionnés à partir du 18e siècle et portant le titre de « Seigneur Commandeur ».
Il ne reste de la commanderie que la chapelle, devenue église paroissiale, ainsi que divers éléments architecturaux visibles dans les habitations qui bordent la route traversant le bourg de
Comberanche. L'ensemble comprenait vraisemblablement le moulin de Comberanche, situé au sud-ouest sur l'attier de Comberanche, proche d'un gué sur la Dronne.
La commanderie dépendait de celle de Condat et du Grand Prieuré de Toulouse. Elle possédait deux annexes, l'une à Chambeuil, commune de Vanxains, dans le même canton, l'autre à Pheliet, commune de
Bertric-Burée (canton de Verteillac), ainsi que des terres dans la commune de Cherval.
L'église Saint-Jean ayant une nef à deux travées, un faux carré jadis couvert d'une coupole et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four, s'apparente étroitement à nos édifices religieux
construits au XIIe siècle.
Moins rigoristes que les Templiers, les Hospitaliers auront fait appel à des maîtres d'oeuvre locaux. On ne peut passer sous silence, au gouttereau septentrional du faux carré, la présence d'une
élégante rose à quatre lobes. Ce rappel de l'art oriental, toujours curieux à déceler, n'est pas rare dans la région, car nous en avons maints exemples aux églises situées au sud de notre
département. S'ils constituent une preuve tangible des influences islamiques qui se sont manifestées dans notre art roman sur les routes d'Espagne, ils n'en témoignent pas moins de l'importance de
nos voies et, par conséquent, de l'organisation qu'elles comportaient.
Cette organisation dont nous avons reconnu l'activité au nord et à l'est de notre département, paraît avoir été plus développée encore au sud.
En plus de la route passant à Aubeterre, déjà identifiée dans l'un de nos ouvrages, une autre voie, parallèle à cette dernière, conduisait à la Gironde, si l'on en juge par les commanderies qui la
jalonnaient. On voit combien tout avait été mis en oeuvre pour faciliter le passage des pèlerins dans notre contrée.
Les Templiers en Charente les Commanderies et leurs Chapelles - Charles Daras - S.A.H.C.
L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert du Monastère Saint-Macaire (Egypte) Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à
Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde. Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des
Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la
présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue... Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne
comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides. En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride
désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire
redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert." En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte
actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares... Ces moines coptes
orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Ce documentaire raconte leur extraordinaire
aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient.. http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm
Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde.
Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent
autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue...
Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides.
En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit
ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert."
En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des
plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares...
Ces moines coptes orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental.
Ce documentaire raconte leur extraordinaire aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient..
http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm </p>
L'aventure humaine et spirituelle des Pères du Désert du Monastère Saint-Macaire (Egypte) Dans la région du Wadi el Natroum en Egypte, à proximité de la route du désert reliant le Caire à
Alexandrie, derrière de vastes murailles, se trouve l'un des plus vieux monastères du monde. Fondé en 360 par St Macaire le Grand, l'un des premiers disciples de St Antoine, le premier des
Pères du Désert, le monastère Saint Macaire compta plus de quatre mille moines qui se groupèrent autours du saint de son vivant pour jouir de sa paternité spirituelle. Depuis cette époque, la
présence monastique en ce lieu n'a jamais été interrompue... Dans les années 60, le monastère en partie en ruines et menacé par les sables, est condamné à une extinction irrémédiable. On ne
comptait plus alors que six moines âgés dont trois invalides. En 1969, un ermite, le Père Matta El Maskine, accompagné d'un groupe de douze moines qui vivaient depuis 10 ans dans l'arride
désert du Wadi El Ryyan à la façon des premiers Pères du désert, reprit ce monastère à la demande du Patriarche copte orthodoxe Cyrille VI avec pour mission de le reconstruire, de faire
redémarrer la vie monastique et érémitique et de "faire refleurir le désert." En cinq ans le monastère Saint-Macaire sera entièrement reconstruit et sa surface multipliée par six, il compte
actuellement 130 moines et une dixaine d'ermites vivant à proximité, et des plantations et des élevages s'étendent désormais sur plus de mille deux cents hectares... Ces moines coptes
orthodoxes qui connaissent un véritable renouveau s'inscrivent dans la prestigieuse lignée des Pères du Désert, à l'origine du monachisme occidental. Ce documentaire raconte leur extraordinaire
aventure humaine et spirituelle, semblable à une lumière prophétique surgissant à nouveau des sables d'orient.. http://www.exaltavit.com/formation.html
http://marthetmarie.lifediscussion.net/index.htm
Cette église en ruine, plantée sur son rocher et entourée par un petit cimetière date du XII°siècle. Elle fut construite par les moines
Antonistes (dépendants de l'ordre de St Antoine du Viennois) installés à la Commanderie de Boutiers, en l'honneur deSt Mamert (qui a été déformé
en St Marmet...), évêque de Vienne dans le Dauphiné. On y célébra le culte jusqu'à la révolution. En l'an 1792, elle fût pillée ... Elle est classée "site protégé".
Elle s'appelait autrefois "Sancta Maria de Boteris" soit "Ste
Marie de Boutiers". La base est de style roman alors que les voûtes sont
destyle orgival...
Vu de l'intérieur, la voûte en pierres (toujours présente mais pour combien de temps ?...) cache le toit manquant.
Le cimetière qui l'entoure est tout aussi attachant par la diversité et la particularité de ses sépultures. Espérons qu'un jour, cette
église sera restaurée et retrouvera ainsi sa splendeur d'antan.
Les travaux ont commencé en mai 2005 !
Un siècle sépare ces photos. Le lierre envahissant a disparu et un arbre a poussé. La cabane en bas à droite est remplacé par le parking du
restaurant ...
Il est intéressant de constater qu'une voie ferrée passait là autrefois. Les locomotives à vapeur traversaient la Charente grâce à un pont en pierres, remplacé depuis par celui de Chatenay. La
nuit, les projecteurs éclairant cette église haut perchée, lui donne l'illusion de flotter dans l'air .
Une déclaration fut reçue par notaire le 11 décembre 1399, à la demande du commandeur Guillaume de Franchiliens, en présence de Bernard de Cazelon, prieur de Saint-Léger de Cognac, et de Simonet
de Vaucelles, capitaine du château de Merpins qui stipule que Bernard, évêque de Saintes y est accueilli comme pèlerin et non en vertu d’un droit. La commanderie de Saint-Antoine de Boutiers
releva ensuite de l’Ordre de Malte.
Le 12 octobre 1616 fut parrain, dans l’église de Boutiers « honorable homme Philippe Desmarais, sieur de la Grave de Saint-Vivien, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, chevalier et
commandeur de Saint-Antoine de Boutiers. »
L’église de la commanderie servait d'église paroissiale, et il est mentionné que Porchaire, propriétaire du domaine de Bel-Air, mort au mois de février 1704, y fut enterré.